Commentaires
Acheté lors de la vente vide-maison de la propriété de Guy de Masquard de Laval le 16/09/2026
--
G. Lenotre, de son vrai nom Louis Léon Théodore Gosselin, est un historien et auteur dramatique français.
Le G. devant Lenotre signifie Gosselin. Il est l'arrière petit-neveu du jardinier du roi Louis XIV André Le Nôtre (1613-1700).
Après des études chez les Jésuites à Metz, il s'installe à Paris et entra d’abord au ministère des Finances, comme employé au bureau des statistiques, mais il devait bientôt se consacrer à sa véritable passion, l’Histoire.
Collaborateur au Figaro, à la Revue des deux mondes, au Monde illustré et au Temps où il livrait ses chroniques de "petite histoire", G. Lenotre publia également de nombreux ouvrages, pour l’essentiel consacrés à la Révolution et bâtis à partir de documents d’époques (journaux, rapports de police, registres d’état-civil...), "Babet l'empoisonneuse"...
Il s’essaya aussi au théâtre avec "Les Trois Glorieuses", "Varennes", "Les Grognards".
Après avoir tenté une première fois d’entrer à l’Académie française en 1909, au fauteuil de Victorien Sardou, il est élu en 1932 au fauteuil de René Bazin, mais meurt le 7 février 1935, avant d'avoir prononcé son discours.
Après avoir tant écrit sur les guillotinés de la terreur, c'est auprès d'une partie de ces suppliciés qu'il repose désormais. Il est enterré au cimetière historique de Picpus, dont il a rédigé l'histoire : "Le jardin de Picpus" (1928).
On peut y lire l'épitaphe suivante, extraite de l’Évangile de Saint-Jean : "Qui credit in me, etiam si mortuus fuerit, vivet" (Celui qui croit en moi ne mourra point).